Où Jean-Christophe relate sa première visite de ligne float


Voyage, typographie & culture

 

 

 

Guzet Neige, Ariège

Des racines et des ailes

Voyage au pays du verre

Première visite d’un float

9 avril 2001 • Chronique de ma première visite d’une ligne float.

 

Les grands principes de fonctionnement
d’une ligne de verre plat

Bravant les grêves de la SNCF et les inondations réunies, deux courageux représentants de l’équipe eBusiness de SGG se sont rendus au Float de Chantereine. Bénéficiant de quelques complicités au sein du Centre de Développement Industriel, ils ont pu rapporter ces quelques photos.

Jean-ChristopheLa première partie du travail consistait à arriver entier à Thourotte dans le grand nord de la France (au delà de la petite ceinture). Mission accomplie par Jean-Christophe, à qui Saint-Gobain a montré toute la confiance qu’elle plaçait en lui, en lui confiant les clefs d’une voiture (une vraie!). Heureusement pour Avis, les chiens errants et les parents de Stéphanie, aucun accident ne fut à déplorer.
La visite pouvait commencer par le commencement. A savoir, le basculement d’un mélange de sable et de calcin dans le float pour y être fondu.

Sable en fusion

Après, on ne voit pas grand chose et la seule photo prise du verre en fusion est loupée. Toujours est-il que le verre est étiré, baigné sur de l’étain et puis dès qu’il a pris forme, on le refroidit.

Découpe du verre

On le refroidit encore. C’est qu’il est chaud. Puis on coupe les côtés qui, trop sollicités, sont tout bosselés. Puis les plaques glissent doucement vers l’aire de stockage.

Etenderie

Là, c’est au choix: soit le verre est stocké dans l’attente de commandes.

Stock de vitrage

Soit le verre est chargé sur des camions spéciaux sans fond et expédié dans toute l’Europe. En gros plan, Stéphanie et un chauffeur ? En fait, non, c’est un chercheur!

Stéphanie & Franc

Et sur ces beaux camions, on peut lire en lettres de lumière:
www.saint-gobain-glass.com.

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Loup occitan

Le monde du verre

Jean-Christophe à Toulouse

Quelques souvenirs de ma vie professionnelle dans l’industrie lourde, ce qui change quand même de l’assurance (mon métier d’avant) et du web.